[02:51.00]Sur la table, elle m’attendait, [02:51.00]Ma coquille au goût parfait. [02:51.00]Beurre et miel en rendez-vous, [02:51.00]Chaque bouchée parle de toi. [02:51.00]Dans le matin, la ville s’éveille, [02:51.00]Et ton parfum devient soleil. [02:51.00]Elle n’est pas grande, mais elle brille, [02:51.00]Un petit cœur sous sa coquille. [02:51.00]Quand je la goûte, tout est léger, [02:51.00]Le temps se met à chanter. [02:51.00]Oh ma madeleine, doux matin doré, [02:51.00]Tu fais danser mes pensées. [02:51.00]Comme un rayon dans mon café, [02:51.00]Je veux te garder serrée. [02:51.00]Chaque parfum me ramène [02:51.00]À toi, ma madeleine. [02:51.00]Les jours de pluie, tu es l’abri, [02:51.00]Un bout de joie dans mon esprit. [02:51.00]Petite et simple, mais précieuse, [02:51.00]Ma poésie silencieuse. [02:51.00]Même au milieu du vent d’hiver, [02:51.00]Ton goût réchauffe l’univers. [02:51.00]Dans ses miettes, il y a la vie, [02:51.00]Les souvenirs et leurs envies. [02:51.00]Quand je te prends entre mes doigts, [02:51.00]Tout redevient comme autrefois. [02:51.00]Oh ma madeleine, douce et sucrée, [02:51.00]Tu fais chanter mes pensées. [02:51.00]Comme un secret dans mon café, [02:51.00]Je veux te garder serrée. [02:51.00]Chaque parfum me ramène [02:51.00]Encore vers toi, ma madeleine. [02:51.00]Si je pars loin, au bout du vent, [02:51.00]Ton souvenir reste vivant. [02:51.00]Je ferme les yeux et soudain [02:51.00]Je te retrouve dans ma main. [02:51.00]Oh ma madeleine, doux matin doré, [02:51.00]Tu fais danser mes pensées. [02:51.00]Comme un rayon dans mon café, [02:51.00]Je veux te garder serrée. [02:51.00]Chaque parfum me ramène [02:51.00]À toi, ma madeleine.